jeudi 6 janvier 2011

DataCore Prévision #4: Perspectives 2011 sur l’évolution économique des logiciels de virtualisation du stockage, des clouds privés et des postes de travail virtuels

Prévision : Le stockage nécessaire à la prise en charge des clouds restera trop coûteux tant que ceux-ci n’évoluent pas vers un modèle logiciel de virtualisation du stockage indépendant du matériel.

Comme pour les postes de travail virtuels, les clients potentiels de clouds privés éprouvent un choc financier en raison des fortes exigences en matière de stockage. Ceci a ralenti l’intérêt commercial.  Par définition, les clouds représentent des entités logicielles offrant des services à la demande. Pour ce faire, la réunion de ressources (serveur, stockage et réseau) virtuelles fonctionnant ensemble comme une couche de virtualisation commune représente le choix évident.

Dans notre perspective, une plate-forme de Cloud Computing doit, à sa base même, reposer sur des logiciels portables. De nombreux clouds sont actuellement créés dans une optique de matériel propriétaire. Quel problème pose alors cette approche ? En fait, l’essence même du Cloud Computing consiste à fournir des services économiques aux utilisateurs, ce qui exige le degré le plus élevé de souplesse et d’ouverture, et non l’enfermement dans du matériel spécifique qui risque de ne pas suivre le fil de l’évolution. Les clouds ne sont-ils pas censés, après tout, allier souplesse et adaptabilité ?

Découvrez les déclarations publiques de certains clients de services de cloud :

Host.net : « Nous avons choisi VMware pour la virtualisation de nos serveurs, DataCore pour celle de notre stockage et Cisco pour celle de notre réseau dans l’architecture de base de notre plate-forme vPDC car chacun d’eux fournit le tout meilleur outil de virtualisation dans son domaine de compétences respectif », déclare Jeffrey Slapp, VP Services de virtualisation chez Host.net. « Curieusement, nous constatons que la demande en stockage dépasse largement celle en systèmes virtuels unitaires. La technologie logicielle de DataCore nous permet d’offrir une solution de stockage très souple tant aux clients sur notre cloud utilisant des serveurs virtuels qu’à ceux utilisant toujours des serveurs physiques dans nos datacenters. »

IOmart : 
« Grâce à DataCore SANsymphony, nous bénéficions d’une flexibilité totale : nous pouvons à présent déplacer les données à la volée entre les différents systèmes et obtenir une virtualisation en toute transparence entre les baies RAID. Aucune autre solution ne le permet », déclare Richard McMahon, responsable Infrastructure chez IOmart.

mercredi 5 janvier 2011

DataCore Prévision #3: Perspectives 2011 sur l’évolution économique des logiciels de virtualisation du stockage, des clouds privés et des postes de travail virtuels

Prévision : Les PME surfent sur la vague de la virtualisation. Microsoft Hyper-V et ses tarifs créent un nouveau courant d’utilisateurs de la virtualisation, l’automatisation et la simplicité de gestion devenant la nouvelle norme pour le stockage.

Les clients de DataCore réalisent depuis quelque temps les avantages de la virtualisation logicielle du stockage. Consultez la page http://www.datacore.com/Software/Benefits.aspx.  En quoi 2011 sera-t-elle une année différente ? 
Tout d’abord, à cause de la récession.  Elle a modifié les besoins des clients en redéfinissant le seuil de ce qu’ils ne peuvent pas se permettre d’ignorer.  Ils ne peuvent plus négliger les avantages et les gains d’efficacité de la virtualisation. Une reprise sans emploi signifie également que les entreprises choisissent de se développer avec leurs ressources existantes, et la virtualisation leur offre la flexibilité de réaffecter ces ressources, tirant ainsi le meilleur parti de leurs investissements informatiques précédents.

Mais il existe bien d’autres facteurs favorisant l’adoption de la virtualisation.  Nous pensons que deux facteurs clés d’adoption résulteront de la convergence de ce que réalisent DataCore et Microsoft. Microsoft Hyper-V a créé une autre vague d’utilisateurs de la virtualisation.  Avec Windows 2008 R2 et Hyper-V, l’environnement Microsoft global a commencé à intégrer la virtualisation et cette tendance va continuer à s’accélérer. Suite à la première vague de projets de virtualisation, un nombre croissant d’entreprises, en particulier les PME, migrent des applications de production de base telles que Exchange et SQL. Ceci nécessite des investissements dépassant le cadre des serveurs : réseau, postes de travail et bien sûr stockage. Ces clients recherchent des solutions de stockage simples à utiliser qui gèrent les fortes demandes en données des environnements virtuels, mais intuitives pour la communauté Windows. 

C’est à ce niveau que DataCore aura un impact majeur sur l’utilisation courante de la virtualisation en 2011. Au fil du temps et grâce à l’expérience acquise suite à des milliers de déploiements, nous avons appris que nous devions prendre en compte les points de vue de l’utilisateur et de l’opérateur.  Nous comprenons que sur ce marché de la virtualisation en pleine expansion, l’opérateur ne sera pas toujours un administrateur du stockage expert. La différence en 2011 sera que les solutions logicielles de virtualisation devront être simples à utiliser. C’est la clé d’une large adoption.  Le contenu de nos prochaines versions va certainement accélérer cette évolution, non seulement pour DataCore mais pour tous ceux qui suivent nos traces. 

Notre prochaine génération de logiciels va prouver l’avantage de l’infrastructure logicielle : la capacité à éliminer la complexité et à adapter la flexibilité. C’est aussi simple qu’essentiel.

L’avantage logiciel devient également évident lorsque vous considérez les différentes formes qu’il peut prendre. Nos logiciels étant portables, ils peuvent s’exécuter sur une machine virtuelle ou sur une multitude de serveurs physiques. Ils peuvent non seulement virtualiser et gérer le stockage, mais également coexister avec l’hyperviseur du serveur dans la couche de virtualisation, offrant de nombreuses possibilités pour répondre aux défis du monde réel et du budget réel. Le matériel n’en est tout simplement pas capable.

mardi 4 janvier 2011

DataCore Prévision #2: Perspectives 2011 sur l’évolution économique des logiciels de virtualisation du stockage, des clouds privés et des postes de travail virtuels


Prévision : En 2011, le seuil de viabilité pour les déploiements de postes de travail virtuels baisse de plusieurs milliers d’unités à quelques centaines grâce aux logiciels de virtualisation du stockage.

La barrière freinant l’adoption des infrastructures de postes de travail virtuels (VDI) est bien analysée par mon collègue Ziya Aral, président de DataCore :

« Le problème des postes de travail virtuels réside dans le fait que les SAN sont souvent déployés avec de grands contrôleurs de stockage coûteux et des réseaux de stockage externe complexes. Bien qu’ils présentent l’avantage d’assurer une évolutivité raisonnable, ils entraînent un coût minimal très élevé pour les projets de postes de travail virtuels. Pour surmonter ce poids d’investissement lourd, les fournisseurs de matériel prônent en général le modèle économique consistant à déployer plusieurs milliers de postes de travail virtuels.

Toutefois, les postes de travail virtuels n’en restent qu’à leurs débuts. De nombreuses entreprises, bien que comprenant les avantages potentiels de la technologie, lancent des programmes pilotes ou tentent d’intégrer les déploiements de postes de travail virtuels à des architectures existantes. Si la granularité de ces déploiements porte sur des milliers d’unités, l’utilisateur est alors contraint d’exploiter non pas seulement un poste dans son intégralité, mais un éventail complet de postes sur un site, et ce avant même de savoir si la solution convient.

L’alternative s’avère tout aussi peu attractive. L’utilisateur « prend sur soi » et accepte ce coût minimal élevé ainsi que la complexité d'un réseau SAN complet tout en exploitant un nombre de postes de travail virtuels bien inférieur au nombre optimal. Le coût de la mise en œuvre par poste de travail devient alors beaucoup plus conséquent qu’il ne l’aurait été si le modèle classique des postes de travail physiques avait été conservé. On aboutit ainsi à un résultat contraire à celui recherché en déployant une nouvelle technologie censée réduire les coûts.

En d’autres termes, le vrai problème ne réside pas dans l’évolution vers des milliers de postes de travail virtuels, mais dans leur adaptation à des configurations pratique. Il est logiquement inutile de préciser qu’il faut y parvenir sans alourdir sensiblement les coûts au niveau du poste et également sans renoncer au jeu de fonctionnalités du réseau SAN assurant portabilité, disponibilité et redondance des données. Sinon, tous les avantages des postes de travail virtuels seraient compromis. »

DataCore a procédé à des bancs d’essai complets pour comprendre le modèle économique des postes de travail virtuels et fut en mesure de mettre en œuvre des configurations de stockage haute disponibilité prenant en charge près de 200 postes de travail virtuels. Les premiers résultats ont révélé que selon la configuration utilisée, nous pouvons obtenir un coût matériel total par poste de travail inférieur à 35,00 $, infrastructure de stockage comprise.  Ces résultats sont comparables à de précédentes études vantant les coûts de l’infrastructure de stockage des postes de travail virtuels, soit quelques centaines de dollars par machine virtuelle en général.  Nous poursuivons nos études mais je pense que selon ces premiers résultats, nous allons changer la donne en éliminant les coûts du stockage comme l’un des obstacles majeurs aux déploiements de postes de travail virtuels.

DataCore publiera des mises à jour complémentaires des études dès le début de l’année 2011, et nous vous invitons à consulter les mises à jour et le rapport complet à l’adresse : DataCore répond au défi du coût des postes de travail virtuels.

lundi 3 janvier 2011

DataCore Prévision #1: Perspectives 2011 sur l’évolution économique des logiciels de virtualisation du stockage, des clouds privés et des postes de travail virtuels

« Le retour sur investissement pour l’entreprise d’une « infrastructure logicielle » pure, où elle n’acquiert qu’une seule fois une solution intelligente pour gérer, protéger et mieux exploiter ses ressources de stockage (au fil de leur évolution d’une génération à l’autre ou d’une marque à l’autre), constitue une proposition de valeur aussi attractive qu’inévitable. »
-          George Teixeira, président et CEO de DataCore Software

Prévision : Une demande croissante, un contexte concurrentiel de plus en plus exigeant, ainsi que les enseignements tirés de la récession, vont conduire à une rapide normalisation des infrastructures virtuelles dynamiques, de type logiciel, engendrant de nouvelles stratégies pour les investissements en stockage et les choix de matériel ouvert.  

Comme nous l’avons constaté cette année, la virtualisation ne se limite plus aux serveurs. Il s’agit de créer des infrastructures agiles et pérennes avec des solutions logicielles qui évoluent et s’adaptent dans le temps, ce qui vous permet d’opter pour le matériel que vous souhaitez utiliser et assure une optimisation et des dividendes permanents en termes de ROI tout au long du cycle de vie de vos ressources informatiques.

La demande croissante rend optimistes les fournisseurs de matériel de stockage.  Selon les rapports des analystes, le marché du stockage de données s’est rétabli en 2010. La demande croissante des entreprises qui ont différé des mises à niveau ou évité un cycle de renouvellement s’avère réelle. Cependant, cela ne marque pas le retour d’une tendance vers des infrastructures axées sur le matériel. L’actualité la plus révélatrice confirme le vif intérêt que conservent les clouds, les postes de travail virtuels et la virtualisation du stockage, ce qui souligne la réticence grandissante des acheteurs à ne s’appuyer que sur des infrastructures physiques.

Les clients se montrent, fort logiquement, plus prudents qu’ils ne l’étaient avant la récession et, en toute franchise, plus avisés quant à leurs options.  Ils souhaitent se prémunir contre une obsolescence rapide de leurs périphériques matériels.  En période difficile, le modèle de l’achat réitéré leur a laissé peu de choix pour améliorer leurs infrastructures afin de gagner en continuité d’activité, mobilité et performance.  Ils n’ont pu réaffecter du matériel existant, ou se tourner facilement vers un autre fournisseur. En fait, ils ont été invités à remplacer l’équipement en place bien avant le terme de sa vie utile.  Je pense que nous allons constater que la récession a joué un rôle de catalyseur pour accélérer le déclin de ce cycle matériel inefficace, car trop coûteux, trop complexe et peu bénéfique pour les clients.

Les DSI recherchent manifestement un avantage par rapport aux infrastructures physiques. Le cloud, les postes de travail virtuels, la virtualisation des serveurs et la virtualisation du stockage se trouvent donc au cœur des débats du secteur. C’est également la raison pour laquelle même les fournisseurs de matériel de stockage classique tentent de prendre une voie logicielle, pour moderniser leurs offres.

Ainsi, alors que nous observons l’essor des ventes de matériel de stockage, nous constatons en parallèle une croissance des solutions d’infrastructures logicielles. Elles offrent un avantage, voire une garantie, en termes de minimisation des coûts actuels et futurs des environnements physiques qu’elles gèrent, et elles élargissent les options d’achat entre autres. Comme l’a affirmé récemment un client DataCore, « vous n’appartenez à aucun fournisseur de matériel, car vous disposez d’un laissez-passer permanent qui vous libère de la dépendance vis-à-vis du matériel et à l’égard d’un fournisseur de stockage ».